in pdf

anche l’omessa opposizione dovrebbe essere reato……

Essere di destra a sinistra è una cosa che è fuori moda almeno quanto una giacca con spalline degli anni ‘90. Se spalline devono essere, che siano almeno originali e rigorosamente eighties: anni ‘80.

Allo stesso modo bisognerebbe spiegare a quelli che nel pd guardano al centro (centro destra) che poi le elezioni le perdono perchè gli elettori di centrosinistra non li votano. Se poi anche loro vogliono passare al governo con la destra hanno diversi esempi a cui affidarsi. I parlamentari scelti da Veltroni alle ultime elezioni politiche. La segreteria Veltroni ha segnato, sul mantra siamo più a destra della destra (che a destra ci sia Berlusconi non è un buon motivo per farsi trarre in inganno) la fine del centrosinistra e uno dei più bui passaggi dall’altra parte di parlamentari.

Parlare agli imprenditori si diceva, grazie a Veltroni. Oggi il gioiello Massimo Calearo è diventato consigliere personale del premier per il commercio estero. 

Sarà un caso che molte delle stampelle arivate in soccorso di questo governo, così rozzo e così corrotto che dopo tangentopoli ci sarebbe bisogno di coniare una nuova parola per dirlo, siano frutto della politica del Pd e suoi alleati negli ultimi anni?

Anche l’omessa opposizione dovrebbe essere reato.


Silvio è distratto, povero Silvio…

ANSA - Era intento a studiare i suoi appunti e a “riordinare in testa le idee” in vista dell’incontro con il presidente dell’Anp Abu Mazen. E così, dalla sua auto, non ha notato il muro costruito da Israele in Cisgiordania al confine con i territori. Il premier Silvio Berlusconi si è giustificato così, al termine dell’incontro con Abu Mazen, rispondendo, in conferenza stampa, ad una domanda su quale effetto gli avesse fatto vedere il muro voluto da Israele. “Non me ne sono accorto - ha detto - in quanto stavo prendendo appunti sulle cose che avrei dovuto dire al presidente. So di deluderla - si è rivolto Berlusconi al giornalista che gli aveva posto la domanda - e me ne scuso”.


la legge è uguale per tutti

- ROMA, 7 OTT - La Consulta - secondo quanto appreso dall’ANSA - ha bocciato il ‘lodo Alfano’ per violazione dell’art.138 della Costituzione, vale a dire l’obbligo di far ricorso a una legge costituzionale (e non ordinaria come quella usata dal ‘lodo’ per sospendere i processi nei confronti delle quattro più alte cariche dello Stato). Il ‘lodo’ è stato bocciato anche per violazione dell’art.3 (principio di uguaglianza). L’effetto della decisione della Consulta sarà la riapertura di due processi a carico del premier Berlusconi: per corruzione in atti giudiziari dell’avvocato David Mills e per reati societari nella compravendita di diritti tv Mediaset. (ANSA).


Ezio Mauro a Le Monde: questione d’onore

Tu es sûre de toi ?” En journaliste soucieux de la vérité des faits, Ezio Mauro, directeur du quotidien de gauche La Repubblica, n’a posé que cette seule question, le jour où la correspondante du journal à Naples, Conchita Sannino, lui a raconté cette étrange histoire : Silvio Berlusconi s’était rendu à l’anniversaire des 18 ans d’une jeune fille du nom de Noemi Letizia, dans la banlieue de la cité portuaire. En cette fin avril 2008, dans les bureaux du quotidien, 90 via Cristoforo Colombo, à Rome, cette virée du président du conseil n’est qu’une curiosité de plus. “Nous n’avions aucune idée du potentiel de cette histoire”, raconte Ezio Mauro, plus de quatre mois plus tard. Prudemment, l’article publié ne mentionnait que les initiales de la jeune fille.

Aujourd’hui, tout a changé. Les explications embrouillées du chef du gouvernement italien ont transformé l’étrange virée en affaire d’Etat, la chronique de son troisième mandat en saga du Bas-Empire. Ezio Mauro, 61 ans, l’ex-ado de Dronero (une commune de 7 000 habitants du Piémont) qui dirigeait le journal de son lycée en se demandant comment faire carrière, est devenu le héros de la liberté de la presse. Et peut-être de la démocratie, depuis que Silvio Berlusconi a décidé d’attaquer le journal devant les tribunaux et de lui réclamer 1 million d’euros pour diffamation. Le voilà aujourd’hui confronté à l’homme qui lui ressemble le moins, qui n’hésite pas à prendre à témoin les Italiens de son obsession pour les femmes pour s’en faire les complices, et à user des moyens les plus violents pour faire taire ses détracteurs.

Son bureau lui ressemble. Pas de journaux entassés n’importe où, pas de notes accrochées aux murs. Le “direttore” tombe la veste mais garde ses distances de Piémontais. “Falso e cortese” (“Faux et courtois”), disent les Italiens de leurs concitoyens du Nord. Dans les débats télévisés où tout le monde s’invective et s’insulte, il sait garder son quant-à-soi d’observateur. Dans la rédaction, certains l’auraient souhaité “moins prudent, plus engagé”. “Faux, c’est le type le plus loyal que je connaisse, explique Francesco Merlo, un journaliste embauché par Ezio Mauro. Toutes les cultures italiennes se côtoient à La Repubblica. C’est un organisme vivant avec ses excès. La distance d’Ezio, c’est son élégance. Il n’est pas facile de garder la tête froide dans un pays pareil.”

C’est vrai qu’il y a de quoi être saisi de vertige. A Noemi a bientôt succédé Patrizia, qui confesse avoir été payée pour coucher avec le chef. Depuis, on sait qu’une trentaine de jeunes femmes ont animé les nuits tarifées du président du conseil. La Repubblica raconte les contradictions de Silvio Berlusconi, sa double vie publique et privée, les interférences de la seconde sur la première et interroge. Dix questions rituelles sont publiées chaque jour. Elles ne portent que sur des faits avérés, des informations vérifiées, des déclarations publiques. “Au départ, nos questions étaient destinées à un entretien, raconte Ezio Mauro. Nous avons donné quatre jours à Berlusconi pour qu’il s’explique. Il ne l’a pas souhaité et nous avons décidé de les publier telles quelles.”

“C’est mon intimité”, se défend le “Cavaliere”. “Comme si on pouvait construire un mur pour empêcher l’information de circuler, se désole Ezio Mauro. Les contradictions du pouvoir sont le vrai terrain du journalisme et un problème pour la démocratie. Moi, je ne m’intéresse pas aux ragots.” Alors que le gouvernement voudrait l’entraîner sur le terrain de la lutte politique, travestir le journal en porte-voix du Parti démocrate pour mieux dénoncer une “instrumentalisation” menée par les “communistes et les catho-communistes”, le directeur entend rester sur le terrain professionnel. “Comment cela finira pour le président du conseil et la démocratie italienne ?, se demande-t-il. Occupons-nous plutôt du journal de demain.”

Le journalisme, c’est la seule passion connue d’Ezio Mauro. “J’ai toujours voulu faire ça”, se souvient-il. Une petite lettre de recommandation lui permet d’entrer à la Gazzetta del Popolo, un quotidien de Turin. On lui attribue les faits divers. Alors que l’Italie s’enfonce dans les années de plomb au rythme des attentats, des meurtres, l’homme de gauche qu’il est découvre la “violence inhumaine et sans objectif politique” du terrorisme.

Sept ans plus tard, changement de journal et de direction. La Stampa, le journal de la famille Agnelli, l’envoie à Rome comme journaliste politique. “J’ai mis un point d’honneur à ne jamais accepter un déjeuner ou un dîner avec un politique qui ne puisse servir à mes articles. Nous nous côtoyons, mais nous sommes d’une race différente. Nous sommes là pour tirer à la lumière ce qu’ils ne veulent pas dire.”

Envie d’engagement ? Quand, en 1996, il prend les rênes de La Repubblica, succédant au charismatique Eugenio Scalfari, fondateur du titre en 1976, Ezio Mauro a l’impression immédiate d’être chez lui. “La Repubblica, c’est le journal qui me ressemble le plus, dit-il. C’est comme une seconde peau. Ici, la passion journalistique peut être violente, on peut y conduire de grandes batailles nationales et parier sur l’intelligence des Italiens.” Armé de sa discrétion et de ses principes, il parvient à gouverner une rédaction où se côtoient quelques-unes des meilleurs plumes d’Italie, d’Umberto Eco à Pietro Citati.

La guerre est totale. Un journal de droite, Libero, a tenté de discréditer Ezio Mauro au motif qu’il aurait payé une partie de son appartement romain au noir. L’attaque a fait long feu. Mais la démission, après une campagne de presse calomnieuse, de Dino Boffo, le directeur du quotidien catholique Avvenire, sonne comme un “avertissement, dit Eizo Mauro, à tous les patrons de journaux”. Pourtant, la plainte de Silvio Berlusconi contre La Repubblica n’a suscité aucune réaction de soutien de ces derniers : “Je ne m’attendais à aucune solidarité. Chacun use de sa liberté comme il veut”, balaye Ezio Mauro, amer.

La Repubblica a les moyens de tenir. Les ventes (580 000 exemplaires) du quotidien sont en hausse de près de 10 %. Une cellule de cinq à dix journalistes travaille uniquement sur le “sujet Berlusconi”. L’appel pour la liberté de la presse lancé sur le site du journal a recueilli plus de 350 000 signatures. Une manifestation est prévue samedi 19 septembre à Rome. “Le simple fait d’organiser ce rassemblement au coeur de l’Europe est déjà assez significatif”, lâche Ezio Mauro. Chaque jour, les lecteurs encouragent le journal à ne pas “laisser tomber” et à continuer de dénoncer “l’anomalie occidentale” qu’est devenue l’Italie.

Le directeur de La Repubblica se dit prêt à publier “Les dix questions” au président du conseil aussi longtemps qu’il le faudra. De l’autre côté de la cloison, la conférence de rédaction l’attend. Le titre de l’édition de demain ? “Il faut faire confiance à Berlusconi, il nous aidera sûrement à le trouver”, dit-il en poussant la porte. Du journalisme, rien que du journalisme.

Philippe Ridet

Tremonti contro gli economisti: il loro dibattito nel cercare di interpretare la crisi è come «una riunione che ricorda quelle dei maghi». Al Meeting di Rimini il ministro dell’Economia sferza gli economisti e cita Mandrake, Harry Potter, ed una lunga fila di esempi «fino al mago Otelma» per dire che «le riunioni degli economisti sono proprio così e quello che colpisce di più - aggiunge - è che nessuno di questi ha mai chiesto scusa, nessuno ha mai detto di aver sbagliato. Sbagliano sempre gli altri».
Nel suo intervento il ministro sottolinea poi di aver sempre pensato che «ci sarebbe stata una crisi causata dalla globalizzazione, ma era impossibile prevedere quando e come. Fa effetto che il coro continui. Se ci fosse il buon senso da parte degli economisti di stare zitti un anno o due ne guadagnerebbero loro stessi e noi tutti».

Meeting di Rimini,

perle di saggezza creativa


chiacchiere estive

ROMA Quello che è certo, è che Silvio Berlusconi non vuole entrarci, né unire la sua voce al «teatrino» della politica versione estiva. Chiuso nella sua villa di Arcore, dalla quale esce so­lo per fare sopralluoghi alle sue nuove proprietà, fa sapere che per lui le pole­miche che stanno animando l’estate altro non sono che «chiacchiere di Fer­ragosto », robetta buona solo per «riempire i giornali che non saprebbe­ro altrimenti di che parlare…». Si riferisce allo scontro frontale tra la Lega e il Vaticano, il premier, e il suo portavoce Paolo Bonaiuti ci ride su: «Ma quale scontro, non è che se la Padania scrive una cosa, quella è la vo­ce di Bossi. E la Lega ha già spiegato esattamente come stanno le cose». In­somma, la parola d’ordine, nella gior­nata in cui anche Gianfranco Fini si ri­taglia il suo spazio e sul bio-testamen­to apre un nuovo fronte con la Chiesa, a palazzo Chigi è minimizzare: «Fini? Non ha detto nulla di nuovo, quella è la sua linea…».

Ma le cose, raccontano, non stanno esattamente così. C’è chi assicura che la retromarcia della Lega sia anche frutto dell’intervento di Gianni Letta, irritatissimo dopo il tanto lavoro spe­so a ricucire i rapporti tra il premier e le gerarchie vaticane. E c’è chi giura che anche Berlusconi ha preso male l’ultima polemica scatenata dagli uo­mini di Bossi contro quei vescovi con i quali davvero il dialogo è ripreso, e andrà avanti sia domani all’Aquila alla cena tra il premier e il cardinal Berto­ne, sia in un futuro non troppo lonta­no con un incontro con il Papa al qua­le si sta lavorando. «Tutte bugie - ribattono seccamen­te da palazzo Chigi - nessuno di noi è intervenuto. E Berlusconi ha rapporti eccellenti con Bossi e non è affatto ar­rabbiato ».

E certamente è vero che il premier non ha intenzione di litigare con l’alleato del quale più si fida e as­sieme ha pragmaticamente voglia di riprendere a dialogare tranquillamen­te con la Chiesa, ma il pericolo che ve­dono alcuni dei suoi è che - senza una sua «zampata» - il nervosismo nel cen­trodestra superi il livello di guardia. Sì perché tra i cattolici del Pdl cresce il disagio per le posizioni della Lega e per la concorrenza nelle regioni del Nord, sulle quali si sta per giocare una battaglia campale per gli equilibri di maggioranza; e la stessa Lega segnala insieme baldanza ma anche insicurez­za quando attacca a testa bassa su tut­to, come se fosse - dice un amico del Cavaliere - infastidita dal «sentire il fiato sul collo dell’Udc…». Per questo tutti aspettano parole chiare da Berlu­sconi. Che quest’estate, finora, si è speso solo per difendere il suo stile di vita privato e quell’Umberto Bossi che «è un amico vero».

Paola Di Caro
27 agosto 2009

Corriere della Sera


effetti devastanti

ROMA - Una bocciatura senza appello. La Sesta Commissione del Csm lancia il suo allarme sul ddl Alfano che riforma il processo penale e che è all’esame del Senato. Viola almeno quattro principi costituzionali, a cominciare da quello sull’obbligatorietà dell’azione penale, e avrà effetti «devastanti» sull’«efficacia» delle indagini. E inoltre, «rafforzando la dipendenza della polizia giudiziaria dal potere esecutivo» e al tempo stesso «estromettendo il pm dalle indagini», potrebbe permettere al governo di controllare o quanto meno di condizionare l’azione penale.

UNANIMITA’ -
Il no di Palazzo dei Marescialli è contenuto in un parere approvato all’unanimità, al di là di un unico punto sul quale si è registrato il dissenso del togato di Magistratura Indipendente, Antonio Patrono. Un documento molto lungo (18 pagine) e tecnico. E che sia pure in forma non esplicita pone dubbi di costituzionalità su alcune delle norme. È il caso soprattutto della disposizione che ridisegna i rapporti tra polizia giudiziaria e pm, dando alla prima ampia autonomia nell’acquisizione e ricerca delle notizie di reato, e che - secondo i consiglieri - comprime e indebolisce il ruolo del pubblico ministero. Ci saranno ricadute negative sia sul controllo di legalità sia sulla stessa obbligatorietà dell’azione penale, che la Costituzione affida al pm come organo di garanzia, avverte la Commissione.

LE VIOLAZIONI - Il parere, che in Commissione è stato approvato con procedura d’urgenza, potrebbe essere discusso già giovedì dal plenum di Palazzo dei Marescialli, dove sarà portato con procedura d’urgenza. E mette sotto accusa le norme-chiave del provvedimento che riguarda il processo penale e non le intercettazioni (oggetto di un altro ddl), a cominciare appunto da quella che ridisegna i rapporti tra pubblico ministero e polizia giudiziaria. Oltre all’obbligatorietà dell’azione penale, le norme all’esame del Senato -secondo i consiglieri- violano i principi costituzionali del giudice naturale (articolo 25), della ragionevole durata dei processi (articolo 111), e il contenuto dell’articolo 109 della Carta, secondo cui l’autorità giudiziaria dispone direttamente della polizia giudiziaria. E inoltre la stessa ratio della norma su cui si appuntano i maggiori strali dei consiglieri è «in conflitto» con il ruolo che la Costituzione assegna al pm di «garante della legalità dell’azione penale e dei diritti dell’indagato e dell’imputato». Non a caso tra le conseguenze negative del ddl, i consiglieri indicano anche la «minor tutela degli interessi della difesa», oltre alla «dilatazione» dei tempi dei procedimenti. (Corriere.it)


top ten degli eletti

ROMA, 8 GIU - Queste le preferenze ottenute dagli altri eletti:

Candidato Lista preferenze

BERLUSCONI SILVIO PDL 2.706.791 DE MAGISTRIS LUIGI IDV 415.646 SASSOLI DAVID MARIA PD 400.502 DI PIETRO ANTONIO IDV 396.641 BOSSI UMBERTO LEGA NORD 334.444 BORSELLINO RITA DETTA RITA PD 229.981 LA RUSSA IGNAZIO PDL 223.428 COFFERATI SERGIO GAETANO PD 201.264 MAURO MARIO WALTER PDL 158.245 CROCETTA ROSARIO PD 150.368 Le preferenze relative a Berlusconi, De Magistris, Di Pietro e Bossi si riferiscono alla somma di quelle riportate nelle cinque circoscrizioni dove essi erano candidati.

LA VIA GIOVANNI DETTO LAVIA PDL 145.745 SERRACCHIANI DEBORA PD 144.558 COZZOLINO ANDREA PD 136.859 PITTELLA GIOVANNI SAVERIO FUR PD 136.455 ANGELILLI ROBERTA PDL 130.954 MATERA BARBARA PDL 130.233 TOIA PATRIZIA FERMA FRANCESCA PD 128.811 SCURRIA MARCO PDL 118.861 COSTA SILVIA PD 117.043 MAZZONI ERMINIA PDL 113.730 PATRICIELLO ALDO PDL 112.379 DE CASTRO PAOLO PD 111.882 MASTELLA MARIO CLEMENTE PDL 111.710 ROMANO FRANCESCO SAVERIO DETT UDC 110.488 PIRILLO MARIO PD 110.313 ANTONIOZZI ALFREDO PDL 109.319 PALLONE ALFREDO PDL 108.851 RIVELLINI CRESCENZIO DETTO EN PDL 106.103 BALDASSARRE RAFFAELE PDL 104.047 SILVESTRIS SERGIO PAOLO FRANC PDL 102.736 DOMENICI LEONARDO PD 102.119 PRODI VITTORIO PD 99.913 MILANA GUIDO PD 89.638 PANZERI PIERANTONIO DETTO ANT PD 87.186 DE ANGELIS FRANCESCO PD 85.690 DORFMANN HERBERT SVP 84.551 BERLINGUER LUIGI PD 81.409 GUALTIERI ROBERTO PD 80.399 GARDINI ELISABETTA PDL 79.024 SALATTO POTITO PDL 78.205 CARONNA SALVATORE PD 75.033 SALVINI MATTEO LEGA NORD 70.021 ALBERTINI GABRIELE PDL 66.930 COMI LARA PDL 63.158 BERLATO SERGIO ANTONIO PDL 58.137 DE MITA LUIGI CIRIACO UDC 56.442 SARTORI AMALIA DETTA LIA PDL 56.008 BORGHEZIO MARIO LEGA NORD 53.115 BONSIGNORE VITO PDL 53.031 FONTANA LORENZO LEGA NORD 51.971 CANCIAN ANTONIO PDL 50.992 SUSTA GIANLUCA PD 46.340 BALZANI FRANCESCA PD 45.298 SCOTTA’ GIANCARLO LEGA NORD 45.069 CASINI CARLO UDC 43.020 RONZULLI LICIA PDL 39.772 ALLAM MAGDI CRISTIANO UDC 39.637 PROVERA FIORELLO LEGA NORD 27.117 FIDANZA CARLO PDL 26.777 SPERONI FRANCESCO ENRICO LEGA NORD 19.617 MOTTI TIZIANO UDC 18.354 Le preferenze relative a Borghezio si riferiscono a quelle da lui riportate nella prima e nella terza circoscrizione, nelle quali era candidato. (ANSA).